dimanche 20 août 2017

Deux mises à mort sur une même personne humaine, c'est deux de trop !





Bonjour mes ami-e-s.

Ci-dessus, nous avons le compte-rendu d'examens de radiologie effectués le 14 juin 2014, concernant Alexandre.

Il avait donc un méchante phlébite profonde (jambe droite).

Avec un traitement adequat, cela a évolué très favorablement. 

A ce moment-là, Alexandre vivait chez son fils Charles et ne bougeait pas beaucoup. Ceci explique cela.

Alexandre a fait aussi une "para-phlébite" au niveau de la cuisse droite, très douloureuse, en juin 2015.


1 - Alors que Charles a besoin de s'absenter, il décide de placer Alexandre de façon transitoire dans un Ehpad de la ville en septembre 2015. 

Il avait bien noté qu'il fallait mettre les jambes de son papa un peu en l'air, pour faciliter sa circulation veineuse.


De retour, Charles découvre que les bas de contention de son père sont mis en dépit du bon sens, provoquant compression mortifère; de plus, le lit d'Alexandre n'est pas réglé pour permettre une surélévation de ses membres inférieurs. Le dimanche 20 septembre 2015, Charles examine son père : sa jambe G a doublé de volume ! Il fait du raffut pour qu'il y ait prise de sang en urgence le lendemain lundi matin.

Résultat :



Les D-Dimères (marqueurs de la phlébite) sont déjà augmentés.

Il était temps ! Si Charles n'était pas passé ce dimanche-là, Alexandre était bon pour une phlébite +++ avec possible embolie pulmonaire mortelle, ni vu ni connu.

Heureusement, Alexandre fut dépisté avant qu'il ne soit trop tard.



Et de 1 !

Du coup, il fut décidé de le mettre sous anticoagulant "à vie" (d'où Xarelto 15 mg / jour).

Tout va alors beaucoup mieux car Charles a fait vilain. 

 Charles a appris depuis peu que le directeur de l'Ehpad en question a été "viré" en moins d'une semaine. 
Cela devait être grave ...


2 - Prévoyant, Charles met tout de même en garde la Médecine et la Justice locales. Nous sommes en juillet 2016.




3 - Malgré tout, Alexandre est de nouveau mis à mort dans un autre Ehpad, à moins de 5 km de l'Ehpad précédent. Charles le sauve encore, in extremis, en le reprenant chez lui.

http://gouinguenetagnes.blogspot.fr/2017/06/nazisme-ordinaire-en-france-et-en-2017.html

Et de 2 !


Vous ne trouvez pas que cela fait beaucoup pour un même Alexandre, en moins de 2 ans, et dans un même demi-département ?

Qu'en pensez-vous ?

A bientôt car ...

A SUIVRE ...


L'âme de Socrate nous dit : "KASU !" (attention en basque de Guernica) !

mercredi 16 août 2017

Mise à mort d'un être humain = Tentative de meurtre.





Bonjour mes ami-e-s.

Or donc, Alexandre se porte très bien en ce mercredi 16 août 2017.

Nous savons que son fils Charles l'a repris chez lui le 22 mai 2017, alors qu'Alexandre était en Ehpad; cela fait pratiquement 3 mois.

Pourtant, le pauvre Alexandre était diagnostiqué BPCO (Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive) + Insuffisance cardiaque chronique.



Ce qui voulait dire qu'à 97 ans, il n'en avait plus pour très longtemps à vivre.

D'autant que, dans l'Ehpad, on lui mettait de l'oxygène 24h sur 24, avec une tubulure qui traînait par terre; on lui donnait 60 mg de Lasilix par jour; et on avait augmenté sa dose d'anticoagulant (Xarelto 20mg/jour au lieu de Xarelto 15mg/ jour, pour prévention de phlébite). 





De ce fait, il se levait plus souvent pour aller pisser; il avait donc plus de chance de buter sur la tubulure et tomber; s'il chutait, il allait saigner plus facilement puisque son anticoagulant était augmenté (hémorragie interne létale).

Or Alexandre n'a ni BPCO ni insuffisance cardiaque. Il est asthmatique et vit très bien sans oxygène ni Lasilix, avec son ancienne dose d'anticoagulant (Xarelto 15mg/ jour) et trois aérosols de 10mn par jour.

Tentative de meurtre, ni vu ni connu ?

Et vous, qu'en pensez-vous ?

A qui donc profitait le crime ?

A bientôt car ...

A SUIVRE ...


(Faut pas prendre ses désirs pour des réalités !).

N.B. Charles a porté plainte auprès du Procureur de la République, car une mise à mort humaine, ce n'est pas de la roupie de sansonnet. Il attend patiemment, mais d'autres vieux "bien portants" sont actuellement en danger de mort ...



mardi 8 août 2017

Epiphanie numéro 2. Hystérectomie totale pour suspicion de cancer, sans exploration ganglionnaire ni cytologie péritonéale !

(Résilience ...).
Bonjour mes ami-e-s.

Il est donc nécessaire d'ALERTER d'autres femmes ainsi que leurs conjoints, habitant dans la région, puisqu'il n'y a plus rien d'autre à faire.

Lettre du chirurgien mutilant, donnée à la future mutilée. De quoi être affolée, même si l'on est "de la partie".




Notons qu'il y a doute sur un éventuel cancer de l'endomètre, mais qu'il n'est aucunement question de sarcome.

Résultats de l'IRM :



Le radiologue est raisonnable et prudent. Il pense que la tuméfaction de 4 cm est un fibrome, mais que l'épaississement de l'endomètre ne peut exclure un cancer de l'endomètre sous-jacent.

A ce moment-là, personne n'a encore les résultats anatomo-pathologiques de la biopsie d'endomètre.

Ils sont parfaitement normaux :



IL FALLAIT PRATIQUER UNE HYSTEROSCOPIE AVEC CURETAGE BIOPSIQUE, AVANT TOUTE CHIRURGIE RADICALE MUTILANTE. 


On éliminait alors tout processus cancéreux au niveau de l'endomètre.

En admettant qu'il y ait eu le moindre doute concernant un sarcome utérin, le chirurgien devait, en opérant, faire une exploration des aires ganglionnaires et aussi une coelioscopie pour prélever du liquide péritonéal pour analyse cytologique.

Le compte-rendu opératoire est très explicite. Ni exploration ganglionnaire, ni coelioscopie, ni cytologie péritonéale.


De plus, dans son compte-rendu opératoire, le chirurgien fait le diagnostic de "myome" (fibrome), avant tout examen anatomo-pathologique, puisque la cotation prouve qu'il n'y a pas eu d'examen en extemporané (au cours de l'intervention).

Le chirurgien savait-il, avant l'intervention, qu'il n'y avait pas de cancer en cours ?

Mais alors, pourquoi effectuer une telle chirurgie radicale mutilante ?


Notons que, dans les antécédents familiaux, il y a en effet un cousine atteinte d'un cancer de l'utérus, mais les femmes les plus proches de la mutilée n'ont eu aucun problème sur le plan gynéco-obstétrical (les deux grands-mères sont décédées de vieillesse à plus de 95 ans; la maman est toujours vivante à 95 ans passés). Autre antécédent non signalé sur le compte-rendu opératoire : la future mutilée avait des règles très abondantes, lui ayant provoqué une anémie ferriprive. Elle ne s'est pas affolée et a pris du fer, ce qui a corrigé l'anémie. Sans doute le fibrome pré-existant. Dommage de ne pas avoir pensé au plus simple.

Le compte-rendu anatomo-pathologique de la pièce opératoire (ovaires enlevés également !) est daté du 5 janvier 2006 (un jeudi).



Or, la mutilée a quitté la clinique pour une maison de convalescence 4 jours plus tard (un lundi), ne sachant toujours pas si elle avait un cancer ou non. Elle ne le sut que plusieurs jours après le début de sa convalescence, par un coup de fil de la mutilante. Dommage, car la mutilée aurait pu commencer sa convalescence plus "tranquillou", si elle avait connu la vérité rassurante dès son départ de la clinique. Car cette vérité était connue avant son départ de la clinique ...


Comme nous l'avons déjà expliqué dans des billets précédents, la mutilée a mis des années avant de récupérer, puis a compris qu'elle avait été opérée bien vite. Elle a donc porté plainte en 2011, pour séquelles sexuelles infligées pour pas grand chose (non pas diminution de la libido, mais suppression).

Elle eut droit à subir un accedit par un expert près les tribunaux. Elle était seule face à trois médecins (l'expert, la mutilante, le médecin représentant l'assurance de la mutilante). 

Puis l'expert a rendu son rapport au bout de plus d'un an :





Rapport où nous trouvons, plusieurs fois citée, une recommandation du Collège National des Gynéco-Obstétriciens Français, datant de 2011, soit 5 ans après les faits, mais incomplète.

Le texte du rapport ... 

Le texte réel de la recommandation :
http://www.cngof.asso.fr/D_TELE/RPC_fibrome_2011.pdf


La mutilée demande un autre avis. Elle prend conseil auprès d'un chirurgien gynéco-obstétricien, lui-même expert près les tribunaux. C'est alors qu'elle découvre pas mal de données qu'elle ne connaissait pas.



Puis la mutilée perd son procès, car le deuxième expert est considéré comme nul et non avenu. C'est étonnant, car il est très compétent.

Curieusement, elle reçoit une facture de son avocate, signée de l'avocat de la partie adverse ... ambiance ...



Elle fait donc appel et change d'avocate.

Résultat de l'appel :



Où il est affirmé que la mutilée a accepté la mutilation par crainte de cancer, tout en sachant que son affection était bénigne.



Il s'agit tout de même d'un haut magistrat, Président de cour d'Appel !

Cerise sur le gâteau. La mutilée est allée voir récemment un troisième chirurgien gynéco-obstétricien, lui aussi expert près les tribunaux.

Cet expert a écrit à la 5ème page de son rapport (de ce fait totalement plombé), que "le sarcome ne nécessite pas d'exploration ganglionnaire".


Ce qui est tout de même curieux, si l'on écoute son bon sens voire lit la littérature digne de confiance :

http://www.oncobassenormandie.fr/gallery_files/site/1533/1534/1562/1803/12315/12493.pdf

En particulier la page 10 :
Bilan de stadification chirurgicale des sarcomes utérins :


- Exploration : L’intervention doit débuter par une exploration de la totalité de la cavité
abdomino-pelvienne à la recherche d’une extension locorégionale de la tumeur (pelvis, péritoine, aires ganglionnaires pelvienne et lombo-aortique, foie). Tout élément suspect devra être prélevé et une cytologie péritonéale devra être réalisée. "



C'est surprenant, car la mutilante n'a justement pas exploré les aires ganglionnaires.

Ce qui est étonnant, c'est que cela se passe dans la même ville que la première épiphanie ...
http://gouinguenetagnes.blogspot.fr/2016/09/je-de-nom-ce-la-justice-de-france-pau.html

Vous croyez que le notaire est en affaire avec la justice du coin ?

Remarquez, depuis que nous avons découvert deux ex-gardes des Sceaux, pris la main dans la confiture de l'argent public, plus rien ne nous étonne vraiment ! Ah mais l'un d'entre eux n'est-il pas maire de ... ?


(Allons bon ! Des "volatiles" bien curieux ...).


A bientôt car ...
A SUIVRE ...

(Ouh mais cette tache est très suspecte de cancer ! Il faut l'enlever tout de suite. 
Hum ... Âge de la tache ... 97 ans ! ) ...

mardi 1 août 2017

Bébés, sages-femmes et chirurgiens gynéco-obstétriciens en France.





Bonjour mes ami-e-s.

Avez-vous lu cet article dans "Marianne" ?

https://www.marianne.net/societe/violences-obstetricales-il-faut-beaucoup-de-volonte-pour-dire-c-est-le-systeme-qui-deconne

En fait, les chiffres français sont les suivants :

En 2015 : 800 000 bébés sont nés en France.
En 2015 : 21 632 sages-femmes étaient en exercice.
En 2016 : 4724 chirurgiens gynéco-obstétriciens étaient recensés.

Ce qui fait 800 000 / 21632 = 37 naissances annuelles par sage-femme, soit 37 / 12 = 3 naissances par mois et par sage-femme, soit moins d'une naissance par semaine et par sage-femme. Ce chiffre est encore inférieur dans la réalité puisque toutes les sages-femmes ne font pas tous les accouchements (grossesses multiples, sièges, césariennes, entre autre ...).

Ce qui fait 800 000 / 4724 = 170 naissances annuelles par chirurgien gynéco-obstétricien, soit 14 naissances mensuelles par chirurgien gynéco-obstétricien, soit 3,5 naissances par semaine et par chirurgien gynéco-obstétricien. Ce chiffre est encore inférieur dans la réalité, puisque les chirurgiens gynéco-obstétriciens n'accouchent pas toutes les parturientes, loin de là.

Il est étonnant de découvrir que les césariennes ont doublé en 30 ans : 10% en 1980 et 20% en 2010.

Sont-elles toujours justifiées ?

Pour le chirurgien, une césarienne, c'est JQGA002, soit 313,50 euros.

https://www.ameli.fr/accueil-de-la-ccam/trouver-un-acte/fiche-abregee.php?code=JQGA002 

On comprend mieux que les chirurgiens gynéco-obstétriciens ne fassent pas QUE des accouchements difficiles, car ils ne gagneraient pas leur vie. Heureusement, il y a les utérus et les ovaires à enlever. Les seins sont plutôt réservés aux cancérologues, ou mieux, aux oncologues (synonyme).

D'où les ablations d'utérus, d'ovaires, voire des deux, pour mettre de l'huile dans les rouages bancaires.

Et ce, surtout quand on est installé dans le Sud de la France, où le nombre des professions libérales est nettement supérieur à celui du Nord de la France (Nord de la Loire).

Par exemple, en Basse-Normandie, il y a pénurie de chirurgiens gynéco-obstétriciens :

https://www.normandie.ars.sante.fr/sites/default/files/2017-01/SROS_2014.pdf

En particulier, page 17 :


3.5. La problématique particulière des sages-femmes
3.5.1.
contexte
La durée moyenne de séjour pour un accouchement unique et spontané a évolué de
5,3 jours en 1997 à 4,4 jours en 2007, mais reste au-dessus de la moyenne de l’OCDE
(3.2 jours en 2007).
Permettant de pallier le déficit de gynéco-obstétriciens, les compétences de la sage-
femme s’élargissent, avec maintenant la possibilité de déclarer la grossesse, pratiquer
la consultation post-natale des accouchements physiologiques et, depuis la loi HPST, la
consultation de contraception et le suivi gynécologique de prévention.
L’arrêté du 12 octobre 2011 fixe la liste des médicaments que peuvent prescrire les
sages-femmes.
L’exercice libéral des sages-femmes est en augmentation constante depuis 1995, le
nombre de sages-femmes libérales étant multiplié par 3 en 20 ans (rapport de la cour
des comptes). 70 sages-femmes sont installées en 2011 en Basse-Normandie, soit environ
2% du quota national. Les cabinets sont essentiellement implantés en milieu urbain.

Il n'en est pas de même dans les Pyrénées-Atlantiques : 

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2014/05/13/cartes-y-a-t-il-assez-de-medecins-en-pyrenees-atlantiques,1193505.php 

Par exemple, à Pau, il y a 9 chirurgiens gynéco-obstétriciens notifiés dans les pages jaunes. Certain-e-s sont peut-être à la retraite. Mais cela fait quand même beaucoup, car en 2015, il y eut à Pau 866 naissances, soit 72 par mois, soit 18 par semaine ... Or, il y a pas mal de sages-femmes à Pau ...

https://www.pagesjaunes.fr/annuaire/pau-64/medecins-gynecologie-obstetrique
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http://www.sudouest.fr/2016/12/30/les-naissances-a-la-baisse-en-2016-3066392-4329.php
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https://www.pagesjaunes.fr/annuaire/pau-64/sages-femmes

On comprend mieux pourquoi, au Sud de la Loire, les utérus "sautent" plus facilement qu'en Normandie ou à Strasbourg, car ... il faut bien vivre ...

CQFD.

A bientôt car ...


A SUIVRE ...

(Meuh non, ce n'est pas une fleur forcément féminine car elle est rose en dedans !).


N.B. A lire également :

http://abonnes.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/04/01/pourquoi-le-nombre-de-maternites-a-ete-divise-par-trois-en-quarante-ans_4894303_4355770.html 

lundi 24 juillet 2017

Hystérectomie totale : Compte-rendu opératoire franchement "peinard".





Bonjour mes ami-e-s.

Quand on lit ce compte-rendu opératoire d'hystérectomie totale avec annexectomie bilatérale, on n'a pas l'impression que le chirurgien qui opére soit très inquiet.

"Péritoine sain" ... à vue d'oeil ... pas besoin de faire de cytologie péritonéale ? Alors ce n'est plus un sarcome ?

"Utérus de volume normal déformé par un myome transmural" ... tiens, comment ce chirurgien sait-il que c'est un myome (fibrome), tumeur bénigne tant fréquente ? Alors ce n'est plus un sarcome ?


(Meuh non, ce n'est pas parce que c'est rose que c'est un fibrome utérin !).



"Ovaires atrophiques" ... c'est logique en période de ménopause.

Et l'exploration des chaînes ganglionnaires de proximité, au moins "à l'oeil" ???

Remarquez, ce n'est pas une intervention "à l'oeil" car cotation = JFKA028 + J + K. 

https://www.ameli.fr/accueil-de-la-ccam/trouver-un-acte/fiche-abregee.php?code=JKFA028

D'après ce que je comprends, actuellement c'est 323,09 euros + J = 6,5 % + K = 20%. Donc 408,71 euros.

Apparemment, pas de ZZHA etc ..., donc pas d'examen ana-path en extemporané (c'était donc bien un fibrome, même sans ana-path ?) ...

Il faut en faire, des actes de ce type, pour gagner sa vie correctement ! Remarquez, 2 par semaine, ça met un peu de beurre dans les épinards ...

"On" ouvre; puis "on" regarde alentour vite fait, mal fait; puis "on" décolle l'utérus de la vessie, puis "on" enlève le tout (technique Aldridge, c'est très important !) et "on" referme.

Quant à la mutilée, débrouille-toi avec tes séquelles ! Si, un jour, tu as une incontinence urinaire, c'est que tu ressembles à ta mère. Ce n'est pas de ma faute puisque j'ai tout fait "dans les règles de l'art". 

Quant à ta sexualité, c'est dans ta tête. Donc si tu as des problèmes de libido, il faut voir un psychiatre.

Olé !

Ce chirurgien paraît on ne peut plus "tranquillou" sur ce coup-là, vous ne trouvez pas ? On n'a pas l'impression qu'il pense à un méchant cancer, même petit et sournois. 

Et vous, qu'en pensez-vous ?

A bientôt car ...

A SUIVRE ...

(Meuh non, ce n'est pas l'utérus de la Vierge Marie !).


N.B. Pour en savoir plus ...

Suspicion du cancer de l'endomètre

Biopsie en consultation; si elle est négative, hystéroscopie diagnostique avec biopsies dirigées, toujours en consultation; si échec, exploration sous anesthésie générale.  

http://oncologik.fr/referentiels/interregion/uterus-corps-endometre

Suspicion de sarcomes utérins :

Ouh mais ce sont des tumeurs très rares ! Faut-il enlever l'utérus de toutes les femmes ménopausées qui ont un seul fibrome asymptômatique un peu oedématié ? Cela se discute en "pluridisciplinaire" ... car il n'y a pas que la belle maison du chirurgien qui compte ...

http://oncologik.fr/referentiels/interregion/sarcomes-de-l-uterus 

dimanche 23 juillet 2017

Président de Cour d'Appel en plein "burn-out", ou autre ?





Bonjour mes ami-e-s.

Oui, sur la photo ci-dessus, c'est bien un arrêt de Cour d'Appel. Tribunal français.

Ce qui signifie qu'après cet arrêt, c'est terminé. La cassation, oui, mais c'est essentiellement pour détecter un vice de procédure, et non pour "re-juger" le fond de l'affaire.

Un Président de Cour d'Appel doit donc être parfaitement au courant du dossier, et y avoir réfléchi en son âme et conscience.

Il s'agit de la suite de l'affaire de mutilation d'une femme de 55 ans, en parfaite santé sexuelle, ayant subi une hystérectomie totale décidée en moins d'un mois (cf billets précédents). 

Le premier jugement fut en sa défaveur, mais il se basait sur un rapport d'expertise volontairement faussé.

Elle fit donc appel, car elle avait des éléments nouveaux.

La mutilée était présente lors de l'audience. Dans la salle de Cour d'Appel trônait un énorme Christ en croix sur le Golgotha. Cela a titillé son amour de la laïcité. Même si c'est une oeuvre d'art, c'est une oeuvre d'art sacré, et sa place est dans une église chrétienne ou dans un musée. Mais bon.

Plusieurs affaires furent traitées durant l'audience. L'une a failli être bâclée car l'un des avocats n'était pas là; heureusement la nouvelle avocate de la mutilée lui a téléphoné et il est arrivé en courant ... Cela commençait bizarrement ...

La mutilée n'eut pas le droit à la parole. Son affaire fut plaidée de façon express.

Elle est repartie de cette audience très perplexe, voire inquiète quant au fonctionnement de la Justice en France, tout du moins en cette ville-là.

Puis elle a reçu l'arrêt de Cour d'Appel, rédigé par le Président de la Cour (on se lève quand la Cour arrive !).

Lisons ...




1 - Où il est écrit que le chirurgien qui a fait l'expertise privée (demandée par la mutilée) ne précise par les documents qu'il a utilisés.

Mais il n'y avait rien de plus que ce dont il parlait, à savoir :

- Un résultat de prise de sang (ca153, FSH et 17 béta oestradiol).
- Un résultat histologique de frottis du col utérin.
- Un compte-rendu d'échographie pelvienne.
- Un résultat histologique de biopsie d'endomètre, effectuée sans hystéroscopie. 
- Un compte-rendu d'IRM. 

Rien d'autre. Ni hystéroscopie, ni curetage biopsique, ni biopsie (ou au moins essai) de la tuméfaction utérine avant l'intervention, ni contrôle de prise de sang, ni coelioscopie en per-opératoire, ce qui aurait permis d'effectuer une cytologie péritonéale, absolument indispensable quand un chirurgien gynéco-obstétricien "ouvre" en pensant à un sarcome (tumeur maligne très grave) utérin. 

Cf. le billet précédent sur ce même blog:

http://gouinguenetagnes.blogspot.fr/2017/07/expertise-medicale-orientee-contre-la.html 


2 - Où il est dit que la mutilée affirmait que l'IRM ne concluait pas à un cancer de l'utérus, alors que le radiologue lui-même n'excluait pas de façon formelle un "phénomène expansif", à savoir un cancer (le radiologue pensait plutôt à un éventuel cancer de l'endomètre, du fait de son épaississement, mais pas à un sarcome quant à la tuméfaction, qu'il considérait comme un fibrome; et nous savons que le cancer de l'endomètre aurait pu être diagnostiqué par un simple curetage biopsique sous hystéroscopie).

En lisant ce passage du rapport, la mutilée s'est demandée si le Président de la Cour d'Appel n'était pas malade.

Ensuite (là, c'est le pompon !) ...


3 - Où il est affirmé une énormité : que la mutilée a accepté de se faire mutiler car elle avait peur d'avoir un cancer grave (c'est vrai, puisqu'on lui avait dit que son pronostic vital était en jeu) ... tout en étant persuadée que son affection était bénigne (c'est-à-dire qu'elle n'avait pas de cancer).

C'est quand même inouï de dénis, de partis-pris, de contre-vérités et de contradictions dans 2 "petites" pages d'un arrêt de Président de Cour d'Appel.

CELA FAIT PEUR, à ce niveau de responsabilité citoyenne.

Résultat : la mutilée doit payer car elle a accepté d'être mutilée, donc c'est de sa faute. La mutilante a fait au moins DEUX fautes professionnelles graves (pas de coelioscopie en per-opératoire, donc pas de cytologie péritonéale; pas d'exploration ganglionnaire au cours de l'intervention chirurgicale), mais cela n'a aucune importance.

Affaire suivante ...

Vous trouvez cela normal, en France et en 2017 ?

Et vous, qu'en pensez-vous ?

A bientôt car ...


A SUIVRE ...


(Alexandre aime les fleurs. Charles en a coupé quelques-unes, et les
a piquées dans de la mousse humidifiée; cela change d'un banal bouquet sur la table).

mardi 18 juillet 2017

Article à lire : terrifiant.

(Attention, au bout du chemin, c'est la chute assurée, surtout en déambulateur ...).
 
Bonjour mes ami-e-s.
 
Un article découvert ce jour dans le journal "Le Monde" :
 
http://abonnes.lemonde.fr/societe/article/2017/07/18/dans-le-jura-la-greve-la-plus-longue-de-france_5162040_3224.html
 
En France et en 2017, nous sommes vraiment en-dessous de tout.
 
Alexandre, très en forme, vient de me le confirmer ...
 
http://gouinguenetagnes.blogspot.fr/2017/06/des-nouvelles-dalexandre.html 
 
A bientôt car ...
 
A SUIVRE ...
 
(Meuh non, c'est "cool", il y a de la place pour le fauteuil roulant !).